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05. On sent que le projet est sur les rails

samedi 10 novembre 2007.


6/01/2007

Notre dernière journée complète à Malem. André commence tôt la journée par une balade de 4-5 km en brousse autour de Malem. Le château d’eau sert de point de repère.

A 10h, nous avons rendez-vous avec un groupement de femmes qui ont organisé un jardin potager de 15 ares : le terrain est couvert de parterres de salades, de tomates, de carottes, de navets, de piments.

Durant l’hivernage, de juillet à novembre, le terrain est reconverti en pépinière. Voilà donc, encore, une expertise à Malem. La richesse d’idées ne manque donc pas. Les élèves assistent à la rencontre et sont très intéressés. Ils bavardent avec nous.

Nous nous dirigeons vers l’école pour une rencontre de synthèse avec les profs. Certaines mises au point sont faites. Tout semble bien clair. Un léger doute subsiste quant aux dates du voyages car les Sénégalais ne connaissent leurs dates de congé que très tardivement, mais Inch Allah, pas de problème !

Une cérémonie d’au revoir entre élèves et enseignants est organisée. Le président de l’association des parents est là pour montrer qu’il attache de l’importance au projet. Nous rentrons dîner. Il est 15h. Nous essayons de revoir Ousmane et nous parlons encore longuement avec lui de la possibilité d’extension du projet, notamment avec l’ambassade belge.

Adama insiste pour que nous rencontrions un chef religieux afin qu’il prie pour le projet. Il habite le village voisin.

C’est donc une promenade. En passant, nous voyons le battage du mil. Arrivés chez le chef religieux, il nous invite à prier avec lui. Dure épreuve, mais que ne ferions-nous pas pour ce projet…

Retour par la brousse. Petite balade en charrette à cheval pour Sophie et Marianne, André préfère une douche. Nous rentrons pour le souper.

Ce soir, il nous reste à rencontrer Papa Diop qui nous a demandé un dernier entretien. Nous soupons avec lui et de plus il nous a préparé, enfin, un plat typique, le larh à base de mil et de lait caillé. Un délice.

Comme d’habitude, la soirée se prolonge, nous partons chez les profs pour boire le thé. Au moins 2 h ! Mais les conversations vont bon train et le temps passe trop vite. Déjà l’appréhension du retour à Dakar se fait sentir.

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