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01. Premiers pas à Dakar

samedi 10 novembre 2007.


2/01/2007

Marianne et Sophie arrivent à la maison bien à l’heure. Nous pouvons partir pour l’aéroport. Formalités rapides : tout est en ordre. Sauf une paire de ciseaux oubliée dans un cadeau que nous transportons. Confisquée par les autorités.

Bien qu’un peu anxieux de ce que nous allons trouver comme travail fait à Dakar, nous sommes contents d’être sur le départ. Envol vers 11h40 et arrivée sans encombre à Dakar à 16h15 locale.

Nous récupérons nos bagages (y compris livres et mappemonde transportés pour le compte d’un ami sénégalais de Gembloux) et nous voilà hors de l’aéroport. Adama est là, tout sourire et content de nous voir. Nous avons peu de temps pour faire connaissance car nous sommes entourés d’une foule de « commerçants », qui pour changer nos euros, qui pour quémander une pièce, qui pour porter nos bagages, qui pour vendre une puce téléphonique, qui pour nous transporter en taxi.

Heureusement Adama nous aide. Nous échangeons nos euros et achetons une carte à puce locale. Un taxi nous embarque. Discussion ferme en Wolof concernant le prix de la course. On se met d’accord (on, c’est Adama !). 15 minutes plus tard et déjà plein de couleurs africaines dans les yeux, nous arrivons à l’espace Thially, à Pattes d’oie.

Il s’agit d’un ensemble de petites maisons, liées les unes aux autres et tenues par un couple de Français. Petites chambres propres, sanitaires communs, nombreux espaces communs. C’est ce qu’il nous fallait et nous pouvons enfin nous détendre devant une Gazelle (bière sénégalaise) ou un Coca en faisant plus ample connaissance avec Adama.

Adama est un jeune assistant rural. Il vit actuellement à Dakar mais a travaillé à Malem où il a gardé d’excellents contacts. Il vient d’ailleurs d’y terminer un autre projet qui s’est manifestement bien passé avec un groupe de jeunes molenbeekois. Nos craintes du départ, dues aux difficultés de communication entre le Belgique et Dakar qui nous laissaient voir que ce projet n’avançait pas, ces craintes donc s’estompent peu à peu. Le projet, bien que pas encore en route, semble tout de même se mettre sur pied… Le principal de l’école et un professeur ont été contactés et sont preneurs du projet. Une douzaine de jeunes ont été sélectionnés et nous devrions les rencontrer (ou une partie d’entre eux) jeudi. Nous offrons à Adama un t-shirt du projet.

Nous contactons également 2 personnes-ressources. Un responsable de Enda Ecopole (ONG travaillant sur les problèmes d’environnement) et Seyni Thiam, un responsable dakarois de la gestion des déchets qui a fait ses études à Gembloux. Nous pouvons, grâce à leur disponibilité, goupiller ces 2 rendez-vous le lendemain. Tout est sur les rails…

Nous pouvons aller manger. Salade, poisson, pommes de terre, pastèque,… nourriture simple mais savoureuse et copieuse. Petite promenade nocturne… La ville est très animée, encore à cette heure et malgré la relative fraîcheur. Beaucoup de bruit, d’animation, d’odeurs, malheureusement une pollution omniprésente aussi : gaz d’échappement de véhicules antédiluviens notamment. Cela bouge beaucoup mais sans agressivité. Nous retournons à l’hôtel, saluons Adama et allons nous coucher. Cette 1ère courte journée dakaroise est déjà très prometteuse.

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